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Je m’en remets au vent

jeudi 9 octobre 2025, par mad

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On ne sait pas ce que la vie f’ra,
Le ciel se couvre, puis s’éclaircit,
Faut tenir bon quand vient le froid,
Et s’alléger quand vient l’envie.
J’ai fait ma route sans carte en main,
Avec mes forces, mes chemins,
Je prends la houle comme elle vient,
Sans rien forcer, juste demain.
 
Alors je m’en remets au vent,
Il porte l’espoir et le temps,
D’un souffle un peu vagabond,
Vers d’autres rives, d’autres saisons.
Je tends la voile, je suis confiant,
Sans regret et sans tourment,
J’irai là où le vent m’attend,
Je m’en remets au vent.
 
Tout n’est pas écrit d’avance,
Vents contraires ou espérances,
Y’a d’l’imprévu dans chaque port,
Et des départs qu’on sait pas forts.
Mais je crois encore à ma façon,
Au goût du large, à l’horizon,
Et si l’ vent porte vers Avalon,
J’irai plus loin, sans déraison.
 
Alors je m’en remets au vent,
Il porte l’espoir et le temps,
D’un souffle un peu vagabond,
Vers d’autres rives, d’autres saisons.
Je tends la voile, je suis confiant,
Sans regret et sans tourment,
J’irai là où le vent m’attend,
Je m’en remets au vent.
 
Le vent m’a dit : tu as le temps,
Je n’ai plus angoisse ni frisson,
Je marche encore, face au courant,
Sans dieu, sans guide et sans pardon.
Mais chaque vague me rappelle
Qu’il faut savoir lâcher l’instant,
Et rire encore quand vient le sel,
Au souffle clair du vent levant.
 
Alors je m’en remets au vent,
Il porte l’espoir et le temps,
D’un souffle un peu vagabond,
Vers d’autres rives, d’autres saisons.
Je tends la voile, je suis confiant,
Sans regret et sans tourment,
J’irai là où le vent m’attend,
Je m’en remets au vent.
 
Ce n’est pas fuir, ni renoncer,
C’est juste apprendre à dériver,
À faire la paix avec la mer,
Et l’horizon qu’on ne sait taire.
 
Alors je m’en remets au vent,
Il porte l’espoir et le temps,
D’un souffle un peu vagabond,
Vers d’autres rives, d’autres saisons.
Je tends la voile, je suis confiant,
Sans regret et sans tourment,
J’irai là où le vent m’attend,
Je m’en remets au vent.
 
Je ne suis pas né pour les routes,
Que d’autres tracent droit devant,
J’écoute le vent plus que le doute,
Et je décide en naviguant.
Le vent me parle en bon marin,
De liberté, jamais de fin,
Alors j’irai, sûr de demain,
J’irai plus loin, par mes chemins.
 
Alors je m’en remets au vent,
Il porte l’espoir et le temps,
D’un souffle un peu vagabond,
Vers d’autres rives, d’autres saisons.
Je tends la voile, je suis confiant,
Sans regret et sans tourment,
J’irai là où le vent m’attend,
Je m’en remets au vent.
 
J’ai vu passer des vents d’hiver,
Et d’autres pleins d’odeurs d’été,
Rien n’efface ce goût de mer,
Ni l’envie simple d’y retourner.
Gardons le cap, sans trop savoir
Où le sillage nous attend,
L’essentiel n’est pas l’espoir,
Mais d’avancer, tout simplement.
 
Je m’en remets au vent,
Au large où la vie prend son temps,
Je m’en remets au vent,
Sans peur du vide ni du néant.
Le cœur ouvert, tout simplement,
Je m’en remets au vent.