Souvenirs d’enfance d’un quartier nantais
Articles les plus récents
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Souvenirs nantais
5 juin , par mad -
Les Lavandières de la Nuit
14 avril , par madConnais-tu les lavandières,
Les lavandières de la nuit ?
Ronde folle et sortilèges,
Garde à toi si tu ne fuis. -
A Turennes pour embarquer
14 juin 2007 , par MadekJulienne DAVID est née aux "Places", un lieu-dit de Saint-Mars-du-Desert vers 1773/1774. Elle s’engagea comme corsaire sous le nom de Jacques DAVID. Faite prisonnière, elle fut déportée sur un ponton-prison anglais. Au bout de 8 ans, un prisonnier ayant révèlé son sexe, ses geôliers la libérèrent. Revenue en France, elle exerça divers métiers sous le nom de "jacquot". Elle fut notamment jardinier, roulier, et garçon d’écurie. Elle est décédée le 26 janvier 1843. Une rue de Nantes porte son (…)
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Port Lavigne
15 juillet 2007 , par MadekVillage niché au creux d’un grand port, Endroit perdu, presque oublié, Au cœur d’une île de l’avant-port, Au creux d’un bras presque comblé. C’était le refuge des grands voiliers, L’espace ultime pour l’évitage, A l’abri du fleuve sauvage, De ses courants et ses dangers Les années passent les années filent, Et Nantes a perdu ses îles. Il n’y a plus de grands vaisseaux. A Port Lavigne poussent des roseaux. Prendre le temps de vivre, Prendre le temps qu’il faut, Savoir penser pour être (…)
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Je m’en remets au vent
9 octobre 2025 , par madOn ne sait pas ce que la vie f’ra, Le ciel se couvre, puis s’éclaircit, Faut tenir bon quand vient le froid, Et s’alléger quand vient l’envie. J’ai fait ma route sans carte en main, Avec mes forces, mes chemins, Je prends la houle comme elle vient, Sans rien forcer, juste demain.
Alors je m’en remets au vent, Il porte l’espoir et le temps, D’un souffle un peu vagabond, Vers d’autres rives, d’autres saisons. Je tends la voile, je suis confiant, Sans regret et sans tourment, J’irai là où le (…) -
Acrostiche alcoolisé
13 octobre 2025 , par madTe souviens-tu grand-père de ces belles journées.
Recherchant des baies au creux des lais forestiers,
Ou dans les haies et au long des douves et fossés.
Une lame à la main, un geste sûr et décidé,
Sur l’épinette, tu coupais les extrémités,
Sectionnant le bourgeon du buisson des sentiers.
Et pouce en l’air et larmes aux yeux,
Pour avoir voulu t’imiter, je te suivais.
Inspectant ainsi landes et ronciers
Nous bavardions tranquillement, moments privilégiés.
Enfin le soir venu, sur la (…)