Souvenirs d’enfance d’un quartier nantais
Articles les plus récents
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Souvenirs nantais
5 juin , par mad -
Les Lavandières de la Nuit
14 avril , par madConnais-tu les lavandières,
Les lavandières de la nuit ?
Ronde folle et sortilèges,
Garde à toi si tu ne fuis. -
Tho pa ga
17 septembre 2010 , par MadekSous le soleil la toile au vent il taille sa route le vieux brigand et dans l’écume, sur l’océan, garde le cap droit au ponant. une nuit de grêle et de tourments autour de lui sifflait le vent. cap au noroît le vieux gréement filait 9 noeuds sous voiles d’avant Coup de tonnerre dans le carré, et l’eau qui monte sur les planchers. plus rien à faire pour le sauver, tout le bordé est enfoncé Dans la nuit noire sombre et glacée Deux femmes sept hommes hélitreuillés. un vieux navire (…)
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Panier de crabes
4 mai 2005 , par MadekIls sont venus par la marée Pour se montrer avec confiance Ils sont venus comme attirés par le pouvoir, par la puissance. Ils sont venus nous expliquer Qu’ils sont plus beaux, qu’ils sont plus forts Qu’il nous faut les écouter Entre leurs mains est notre sort. Ils sont venus dans le panier Pour faire un sort à l’inconsciente. ils sont venus pour pérorer Pour étaler leur suffisance. Ils sont venus chercher pitance Chercher leurs sièges de députés Ils sont venus pour faire bombance avoir (…)
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Per krajono kaj fosilo
27 août 2025 , par Madeken honoro de René-Guy CADOU en tiu nebula lando li naskiĝis. ĉielo kaj pluvo eterne miksiĝis. en la kameno brulas la sektorfo, eksurteriĝas en la mateno sunon . li volupte flaras odorajn matenojn, odorojn de blatojn, de freŝan gudron, li admiras barĝoj sur la pajlo, aŭskultante maleojn de la ŝip ĉarpentisto Li forkuris la urbon, pro ĝiaj simboloj elektis la marĉoj, maro de brierejuloj [1]. Ĉi artefarita vivo ne fariĝos sian, li nune ekvivos per lia pasio. Li havis en sia koro natura (…)
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Acrostiche alcoolisé
13 octobre 2025 , par madTe souviens-tu grand-père de ces belles journées.
Recherchant des baies au creux des lais forestiers,
Ou dans les haies et au long des douves et fossés.
Une lame à la main, un geste sûr et décidé,
Sur l’épinette, tu coupais les extrémités,
Sectionnant le bourgeon du buisson des sentiers.
Et pouce en l’air et larmes aux yeux,
Pour avoir voulu t’imiter, je te suivais.
Inspectant ainsi landes et ronciers
Nous bavardions tranquillement, moments privilégiés.
Enfin le soir venu, sur la (…)