Du fond de ma mémoire je vous fais partager
l’histoire d’une brigande native de Porz en haie.
En des temps de misère au coeur du morbihan
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Articles les plus récents
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Au clair de ma plume
13 octobre 2025 , par mad -
Marionnig
20 février 2011 , par Madek -
Les derniers feux de la vallée
18 octobre 2010 , par MadekVers la mer descend la lande Et les genêts et les rochers Les galets roulent les galets claquent aux pas rapides du sabotier Une dernière fois il se retourne cherchant au creux des grands fourrés Une lueur, un bruit, un tronc qui craque l’ombre discrète d’un châtaigner Il va quitter sa terre, ses ajoncs et ses halliers. pour au delà des mers chercher d’autres vérités Sur la rade un bateau danse Une barque racle les goémons. Promesses de jours qui chantent Bien au delà de l’horizon (…)
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Acrostiche alcoolisé
17 février 2008 , par MadekTe souviens-tu grand-père de ces belles journées. Recherchant des baies au creux des lais forestiers, Ou dans les haies et au long des douves et fossés. Une lame à la main, un geste sûr et décidé, Sur l’épinette, tu coupais les extrémités, Sectionnant le bourgeon du buisson des sentiers. Et pouce en l’air et larmes aux yeux, Pour avoir voulu t’imiter, je te suivais. Inspectant ainsi landes et ronciers Nous bavardions tranquillement, moments privilégiés. Enfin le soir venu, sur la table, à (…)
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Nous tiendrons table nouvelle
3 mai 2007 , par MadekNous tiendrons table nouvelle,
Ferons place nette des jours passés. -
Au clair de ma plume
17 mars 2006 , par MadekAu clair de ma plume, voici quelques mots. Sans décrocher la lune, apporter son écot. Croire en sa fortune, même à demi-mot, Et sans chercher tribune, faire parfois écho Dire ce qui est bien, dire ce qui est beau. Croire en un matin, aube d’un jour nouveau, Ou l’homme de demain, tenant un rameau Au creux de ses mains nous fera cadeau.
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Aûskultu bone, knabineto
12 novembre 2011 , par MadekÉcoute bien, petite - Version esperanto
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A la pêche hauturière
28 octobre 2007 , par MadekNous avons mis de bon matin nos sacs à bord d’un bigouden Les yeux embués, corps en sommeil Pour les grands bancs, la mer, la veille.
Navires de bois, navires de fer Tous armés en pêche haturière Ne sont en fait que frêles esquifs osant pêcher en mer celtique
La mer est belle, on l’a chanté Elle est cruelle, a fait pleuré. De proches en proches sur nos rivages Des monuments pour des naufrages.
Le cap au large dans les embruns, Le bateau tremble, s’ébroue sans fin. Matelots préparent (…)
Au clair de ma plume