Au clair de ma plume

Rejaunit l’ajonc sur la lande pour redorer notre blason,
Rajeunit l’Hermine de légende, elle flotte au grand mât d’artimon


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Articles les plus récents

  • Les derniers feux de la vallée

    18 octobre 2010 , par Madek
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    Vers la mer descend la lande Et les genêts et les rochers Les galets roulent les galets claquent aux pas rapides du sabotier Une dernière fois il se retourne cherchant au creux des grands fourrés Une lueur, un bruit, un tronc qui craque l’ombre discrète d’un châtaigner Il va quitter sa terre, ses ajoncs et ses halliers. pour au delà des mers chercher d’autres vérités Sur la rade un bateau danse Une barque racle les goémons. Promesses de jours qui chantent Bien au delà de l’horizon (…)

  • Le puits de Kervalo

    24 novembre 2025 , par mad
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    Conte du pays nantais, tel est pris qui croyait prendre

  • Les Lavandières de la Nuit

    14 avril , par mad
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    Connais-tu les lavandières,
    Les lavandières de la nuit ?
    Ronde folle et sortilèges,
    Garde à toi si tu ne fuis.

  • Je n’ai pas vu changer la donne

    24 novembre 2025 , par Madek
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    Je n’ai pas vu changer la donne, Je n’ai pas vu passer le temps, Je n’ai pas vu filer les heures, Ni les marées de mes vingt ans.

  • Le traict salant

    4 novembre 2010 , par Madek
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    Au creux des dunes d’Escoublac,
    loin des regards, dans les halliers,
    dort un village loin du ressac ......

  • Les demoiselles Amadou

    13 octobre 2025 , par mad
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    Madeleine-Marie et Clothilde-Joséphine Chéreau étaient deux chanteuses des rues à Nantes au XIXième siècle

  • Le Passeur d’Aurore

    23 octobre 2025 , par mad
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    Dans l’imaginaire Breton, l’Ankou est le messager de la mort.
    Imaginons également un messager de l’avenir, on l’appellerait " Le Passeur d’Aurore".

  • A la pêche hauturière

    28 octobre 2007 , par Madek
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    Nous avons mis de bon matin nos sacs à bord d’un bigouden Les yeux embués, corps en sommeil Pour les grands bancs, la mer, la veille.
    Navires de bois, navires de fer Tous armés en pêche haturière Ne sont en fait que frêles esquifs osant pêcher en mer celtique
    La mer est belle, on l’a chanté Elle est cruelle, a fait pleuré. De proches en proches sur nos rivages Des monuments pour des naufrages.
    Le cap au large dans les embruns, Le bateau tremble, s’ébroue sans fin. Matelots préparent (…)

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