L’Essex est un trois-mats baleinier américain qui fut attaqué et coulé par un grand cachalot.Hermann Melville s’en inspira pour son roman Moby Dick
Articles les plus récents
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L’Essex
21 août 2025 , par mad -
Le Passeur d’Aurore
23 octobre 2025 , par madDans l’imaginaire Breton, l’Ankou est le messager de la mort.
Imaginons également un messager de l’avenir, on l’appellerait " Le Passeur d’Aurore". -
Je m’en remets au vent
9 octobre 2025 , par madOn ne sait pas ce que la vie f’ra, Le ciel se couvre, puis s’éclaircit, Faut tenir bon quand vient le froid, Et s’alléger quand vient l’envie. J’ai fait ma route sans carte en main, Avec mes forces, mes chemins, Je prends la houle comme elle vient, Sans rien forcer, juste demain.
Alors je m’en remets au vent, Il porte l’espoir et le temps, D’un souffle un peu vagabond, Vers d’autres rives, d’autres saisons. Je tends la voile, je suis confiant, Sans regret et sans tourment, J’irai là où le (…) -
Je n’ai pas vu changer la donne
24 novembre 2025 , par MadekJe n’ai pas vu changer la donne, Je n’ai pas vu passer le temps, Je n’ai pas vu filer les heures, Ni les marées de mes vingt ans.
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Per krajono kaj fosilo
27 août 2025 , par Madeken honoro de René-Guy CADOU en tiu nebula lando li naskiĝis. ĉielo kaj pluvo eterne miksiĝis. en la kameno brulas la sektorfo, eksurteriĝas en la mateno sunon . li volupte flaras odorajn matenojn, odorojn de blatojn, de freŝan gudron, li admiras barĝoj sur la pajlo, aŭskultante maleojn de la ŝip ĉarpentisto Li forkuris la urbon, pro ĝiaj simboloj elektis la marĉoj, maro de brierejuloj [1]. Ĉi artefarita vivo ne fariĝos sian, li nune ekvivos per lia pasio. Li havis en sia koro natura (…)
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Jean de Crabosse
10 décembre 2011 , par MadekComptine pour un corsaire nantais
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Le pirate de Kerogan
13 octobre 2025 , par madImaginons un pirate . . . . .
qui ne sévirait que dans la baie de Kerogan, près de Quimper ! -
Port Lavigne
15 juillet 2007 , par MadekVillage niché au creux d’un grand port, Endroit perdu, presque oublié, Au cœur d’une île de l’avant-port, Au creux d’un bras presque comblé. C’était le refuge des grands voiliers, L’espace ultime pour l’évitage, A l’abri du fleuve sauvage, De ses courants et ses dangers Les années passent les années filent, Et Nantes a perdu ses îles. Il n’y a plus de grands vaisseaux. A Port Lavigne poussent des roseaux. Prendre le temps de vivre, Prendre le temps qu’il faut, Savoir penser pour être (…)
Au clair de ma plume