Écoute bien petite le clapotis des vagues, le bruissement du vent soufflant sur ce pays.
Articles les plus récents
-
Au clair de ma plume
13 octobre 2025 , par mad -
Ecoute bien petite
9 mars 2011 , par Madek -
Yann le simple, du bourg de Kerbrégant
5 janvier , par madLe jeu du pauvre hère
-
Le voyage d’une salambarde
22 juin 2008 , par MadekToue, gabare et gabarot Mahon, chaland , ou même fûtreau Sont fils du fleuve, et d’un drapeau Saluent la belle au fil de l’eau. Voici la courte et belle histoire d’une sapine qui voulait croire qu’un grand destin lui échoyait. une rambette de Loire-Forez Elle naquit un cœur d’été des mains habiles d’un charpentier et des longs fûts de grands sapins furent assemblés dans cet écrin Et dans ses cales et sur son dos furent chargés de lourds fardeaux, du charbon, des ballotins, des (…)
-
Les derniers feux de la vallée
18 octobre 2010 , par MadekVers la mer descend la lande Et les genêts et les rochers Les galets roulent les galets claquent aux pas rapides du sabotier Une dernière fois il se retourne cherchant au creux des grands fourrés Une lueur, un bruit, un tronc qui craque l’ombre discrète d’un châtaigner Il va quitter sa terre, ses ajoncs et ses halliers. pour au delà des mers chercher d’autres vérités Sur la rade un bateau danse Une barque racle les goémons. Promesses de jours qui chantent Bien au delà de l’horizon (…)
-
Maison de pierre, maison du vent
17 février 2006 , par MadekMaison de pierre, maison du vent Maison de pierre bravant le temps, Maison ouverte à tous les vents, Maison-amer guidant doucement Les bateaux fous loin des brisants.
1. La naissance Au temps des hommes et des haches, On t’a bâtie contre les craches, Un feu tremblait dans ton foyer, Et la mer chantait à tes pieds.
Tes murs, d’algues et de granit, Ont vu cent hivers, cent vies, Et les rires mêlés de sel De ceux qui rentraient du fiel.
2. La maison des vivants Maison du large et du (…) -
Marie la cordelière
21 décembre 2008 , par MadekLa Marie Cordelière, ou Marie la Cordelière était un navire. Il a été construit sur une plage de Morlaix et baptisé de ce nom par La Duchesse Anne.
Alors qu’une fête avait été donnée la veille et que les invités étaient encore présents, le capitaine Hervé de Portsmoguer appris que les anglais avaient mouillés la veille près de la pointe Saint Mathieu. Il suivit l’ordre d’appareillage immédiat donné par l’amiral Jean Thenouënel, commandant la flotte bretonne, et ne prit pas le temps de (…) -
Janus
21 juillet 2007 , par MadekJ’ai entendu ce matin,
Sur les ondes, parmi des chants,
Au clair de ma plume