Dans les pays de marais et de brume, on raconte qu’il existe un cheval qui se laisse approcher…
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La légende du Cheval Malet
5 janvier , par mad -
Nous tiendrons table nouvelle
3 mai 2007 , par MadekNous tiendrons table nouvelle,
Ferons place nette des jours passés. -
Bonnets rouges, bonnets bleus
30 mai 2011 , par MadekLouis XIV déclare la guerre à la Hollande en 1672. Pour financer la guerre, de nouveaux impôts sont levés, notamment la taxe sur le papier timbré pour tous les actes susceptibles d’être utilisés en justice.
voir le contexte : https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volte_du_Papier_timbr%C3%A9 -
C’est là le pays de Bretagne
14 novembre 2006 , par MadekVoyez près d’une mer sauvage Nos écueils, nos grands rochers, Que le vent, les vagues, ou l’orage Frappent mais ne peuvent coucher C’est là le pays de Bretagne, Où l’on fila jadis le lin, Au fond de la moindre campagne, Pour la rançon de Du Guesclin. C’est le pays des éclaircies, Landes d’ajoncs et de rochers ; C’est un diamant serti Dans un dur granit incrusté Taiseux, durs à la peine, Sont les hommes de ces contrées. Marins de Sein ou de Molène Artistes, paysans, ouvriers. Celtes (…)
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Les Glénan
18 août 2025 , par madNous avons quitté Préfailles et mis le cap sur Fouesnant....
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Tho pa ga
17 septembre 2010 , par MadekSous le soleil la toile au vent il taille sa route le vieux brigand et dans l’écume, sur l’océan, garde le cap droit au ponant. une nuit de grêle et de tourments autour de lui sifflait le vent. cap au noroît le vieux gréement filait 9 noeuds sous voiles d’avant Coup de tonnerre dans le carré, et l’eau qui monte sur les planchers. plus rien à faire pour le sauver, tout le bordé est enfoncé Dans la nuit noire sombre et glacée Deux femmes sept hommes hélitreuillés. un vieux navire (…)
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Les demoiselles Amadou
13 octobre 2025 , par madMadeleine-Marie et Clothilde-Joséphine Chéreau étaient deux chanteuses des rues à Nantes au XIXième siècle
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Acrostiche alcoolisé
13 octobre 2025 , par madTe souviens-tu grand-père de ces belles journées.
Recherchant des baies au creux des lais forestiers,
Ou dans les haies et au long des douves et fossés.
Une lame à la main, un geste sûr et décidé,
Sur l’épinette, tu coupais les extrémités,
Sectionnant le bourgeon du buisson des sentiers.
Et pouce en l’air et larmes aux yeux,
Pour avoir voulu t’imiter, je te suivais.
Inspectant ainsi landes et ronciers
Nous bavardions tranquillement, moments privilégiés.
Enfin le soir venu, sur la (…)
Au clair de ma plume