Anjela Duval (à l’état-civil Marie-Angèle Duval ; 1905-1981 ), est une poétesse bretonne.
Articles les plus récents
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La ballade d’Anjela
27 août 2025 , par mad -
A Maistre François des loges
12 avril 2005 , par MadekA Maistre François des loges.
Qui du peuple fit l’éloge ... -
C’est là le pays de Bretagne
14 novembre 2006 , par MadekVoyez près d’une mer sauvage Nos écueils, nos grands rochers, Que le vent, les vagues, ou l’orage Frappent mais ne peuvent coucher C’est là le pays de Bretagne, Où l’on fila jadis le lin, Au fond de la moindre campagne, Pour la rançon de Du Guesclin. C’est le pays des éclaircies, Landes d’ajoncs et de rochers ; C’est un diamant serti Dans un dur granit incrusté Taiseux, durs à la peine, Sont les hommes de ces contrées. Marins de Sein ou de Molène Artistes, paysans, ouvriers. Celtes (…)
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Calicot jack
20 octobre 2010 , par MadekRackham marchait sur le tillac il naviguait toutes voiles au vent. on l’appelait « Calicot jack », on l’appelait le flamboyant. Il avait nom Jack Rackham, un nom qui claque aux quatre vents Pour un doublon, pour une femme, il écuma les océans. Il commanda aux caraîbes une fameuse bande de mécréants. Brigands qui se rêvaient pirates, vivant pour l’or et pour le sang. Pour un navire fuyant la rade, un capitaine sans grand allant, un équipage a pris les armes et déposé son commandant. (…)
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Au clair de ma plume
13 octobre 2025 , par mad -
On l’appelait la Jeanne
15 octobre 2014 , par MadekLe 27 mai 2010, la Jeanne d’Arc achevait son ultime campagne
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Je m’en remets au vent
9 octobre 2025 , par madOn ne sait pas ce que la vie f’ra, Le ciel se couvre, puis s’éclaircit, Faut tenir bon quand vient le froid, Et s’alléger quand vient l’envie. J’ai fait ma route sans carte en main, Avec mes forces, mes chemins, Je prends la houle comme elle vient, Sans rien forcer, juste demain.
Alors je m’en remets au vent, Il porte l’espoir et le temps, D’un souffle un peu vagabond, Vers d’autres rives, d’autres saisons. Je tends la voile, je suis confiant, Sans regret et sans tourment, J’irai là où le (…) -
Le pays blanc
14 mai 2006 , par MadekOhé, ohé, l’eau vient du large, Elle danse au cœur du marais, Du vent, du sel et du courage, Naît l’or blanc des paludiers. La mer sonne à la croix de l’anse, [1] Promet le sel en abondance. Le flot qui envahit le traict Emplit l’étier, la vasière, en paix. La voie de l’eau est tracée, Elle chemine vers le cobier, Puis, sans jamais de retard, Elle gagne enfin les fares. Dans les adernes larges et claires, L’eau se réchauffe à la lumière, Sous le soleil, proche des trente, [2] Elle (…)
Au clair de ma plume