Comptine pour un corsaire nantais
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Jean de Crabosse
10 décembre 2011 , par Madek -
Marie la cordelière
21 décembre 2008 , par MadekLa Marie Cordelière, ou Marie la Cordelière était un navire. Il a été construit sur une plage de Morlaix et baptisé de ce nom par La Duchesse Anne.
Alors qu’une fête avait été donnée la veille et que les invités étaient encore présents, le capitaine Hervé de Portsmoguer appris que les anglais avaient mouillés la veille près de la pointe Saint Mathieu. Il suivit l’ordre d’appareillage immédiat donné par l’amiral Jean Thenouënel, commandant la flotte bretonne, et ne prit pas le temps de (…) -
Le puits de Kervalo
24 novembre 2025 , par madConte du pays nantais, tel est pris qui croyait prendre
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Au clair de ma plume
13 octobre 2025 , par mad -
Le père Zim Zim, ou ritournelle pour un vielleux
13 octobre 2025 , par madJoseph-Antoine Palemone, dit "le père zim zim"(1835-1908), était un musicien des rues dans la ville de Nantes.
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La grotte aux korigans
10 octobre 2025 , par MadekLa grotte aux korrigans se situe sur la commune du Pouliguen. C’est l’une des nombreuse grottes marines qui parsèment la côte sauvage et ne sont visibles qu’à marée basse. Korrigans ou korriganned devrais-je dire pour respecter la forme pluriel de ce mot d’origine bretonne. Les korrigans sont les lutins bretons. Personnages farceurs, souvent joueurs.
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Je m’en remets au vent
9 octobre 2025 , par madOn ne sait pas ce que la vie f’ra, Le ciel se couvre, puis s’éclaircit, Faut tenir bon quand vient le froid, Et s’alléger quand vient l’envie. J’ai fait ma route sans carte en main, Avec mes forces, mes chemins, Je prends la houle comme elle vient, Sans rien forcer, juste demain.
Alors je m’en remets au vent, Il porte l’espoir et le temps, D’un souffle un peu vagabond, Vers d’autres rives, d’autres saisons. Je tends la voile, je suis confiant, Sans regret et sans tourment, J’irai là où le (…) -
Acrostiche alcoolisé
17 février 2008 , par MadekTe souviens-tu grand-père de ces belles journées. Recherchant des baies au creux des lais forestiers, Ou dans les haies et au long des douves et fossés. Une lame à la main, un geste sûr et décidé, Sur l’épinette, tu coupais les extrémités, Sectionnant le bourgeon du buisson des sentiers. Et pouce en l’air et larmes aux yeux, Pour avoir voulu t’imiter, je te suivais. Inspectant ainsi landes et ronciers Nous bavardions tranquillement, moments privilégiés. Enfin le soir venu, sur la table, à (…)
Au clair de ma plume